Des Militaires clandomen à Libreville

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Le phénomène s’étend de plus en plus à Libreville et dans les autres capitales provinciales du Gabon, les militaires (corps habillé) se mettent plus régulièrement à l’activité de « clando ». A Libreville, plusieurs zones de chargement sont ciblées, Nzeng-Ayong, Awendjé, Derrière la prison, Carrefour SNI, IAI, etc…

Une situation qui fait que nombreux sont ces militaires, et même des fonctionnaires civiles, qui s’absentent de leurs postes de travail pour aller « pointer ».

C’est donc ce qui à poussé le Chef d’Etat-Major de l’armée de terre, le Général de brigade Jean Bedel Boucka, à monter au créneau en mettant en garde les militaires qui se livrent à des « activités lucratives et illicites de transport clandestin », trivialement appelé « clando ».

Indiquant dans une note de service que « quiconque enfreindra délibérément le règlement de discipline générale, qui interdit à tout militaire de faire du transport clandestin, doit immédiatement être puni en cas de récidive ». Le Chef d’Etat-Major s’appuie ainsi sur l’article 81 de la loi 18 pour mettre en garde les militaires véreux.

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