Viol: Une petite fille meurt de ses blessures

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Ici la petite Grâce sur le lit de l'hôpital

Une fillette de 3 ans enlevée puis violée dans un village de Dimbokro (Côte d’Ivoire) est décédée le 30 septembre 2019 a appris Direct241.com auprès des médias ivoiriens. La petite qui se prénommait Océane avait été transférée la veille au CHU de Cocody, où elle devait subir trois interventions chirurgicales.

Son décès est survenu alors que la ministre en charge de l’Enfant, Ramata Bakayoko-Ly, s’était rendue dans cet établissement sanitaire pour apporter le soutien du gouvernement à la famille de la fillette, et prendre des nouvelles de la victime.
Le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant a décidé de la prise en charge des obsèques de la petite, ainsi que la prise en charge psychologique de ses parents, inconsolables et sous le choc.
Les faits
Alors que la petite Océane surnommée Grâce jouait avec ses amis, elle a été perdue de vue. Au moment de prendre son bain, sa mère s’est mise à la chercher. Ce sera peine perdue. Grâce est portée disparue. La peur envahit la famille. Tout le monde pense à un enlèvement ou un vol d’enfant.

Le dimanche 29 septembre, les parents de la gamine intensifient les recherches. Le matin, le grand père de Grâce visite les gares routières espérant voir sa petite fille sur le dos d’une inconnue. Que nenni.
Au moment où la famille de la défunte s’apprêtait à faire la déclaration de perte, on annonce qu’une petite fille a été retrouvée dans les herbes. Malheureusement, c’est la petite Grâce dans un état affaibli et méconnaissable. Violée du vagin à l’anus probablement pendant toute la nuit. Les deux organes sont sortis de leurs emplacements. C’est l’horreur de total.
Une patiente du CHU de Cocody est inconsolable : « J’ai pleuré une bonne quantité des larmes de mon corps. J’ai vu un enfant de 3 ans qui devait se préparer pour ses premiers jours de la maternelle couchée sur un lit d’hôpital avec une sonde entre les jambes pour viol », a-t-elle indiqué.

Effrontée, la mère de Grâce est sans mots, elle ne cesse pleurer jusqu’à présent. Que dit-elle ? Si n’est « yako ». « J’ai pu m’accrocher au mur le plus proche avant de me poser des questions sur les motivations de ce prédateur sexuel. J’avoue que je n’ai eu aucune réponse », s’interroge la maman d’Océane.

Pour mémoire, selon les conclusions d’un rapport d’une mission des Nations Unies et le commissariat des droits de l’homme de l’ONU en Côte d’Ivoire rendu public, ce sont les plus vulnérables qui sont les plus souvent victimes de viols. Sur les 1129 cas recensés par les Nations Unies en quatre ans, plus des deux tiers concernent des enfants et la quasi-totalité des victimes sont des femmes. Voilà un rapport qui fait froid aux dos et devrait attirer l’attentions des parents.

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