Les routes d’Oyem ou le recueil des nids de poules

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Emprunter un véhicule à Oyem pour un déplacement d’usage devient un véritable parcours du combattant. Peu importe le trajet qu’on veut parcourir, cette ville a abusivement des nids de poules.

Pour les habitants des axes carrefour Graçia (Odessa) et marché de Ngouéma, carrefour la Poste et Tougou-tougou, pour ne citer que ces exemples qui démontrent le niveau de dégradation très avancé des routes du chef-lieu de province du Woleu-Ntem. Taximen et véhicules privés ont tous des châssis et des amortisseurs détériorés causés par la profondeur de ces creux béants.

Aucune zone n’est épargnée par cette situation désolante. Certains riverains ont du mal à trouver des taxis, car ces derniers craignent pour leur véhicules, et préfèrent éviter des zones éventuelles qui pourraient précipiter le bon état de leur automobile. A cela, il faut ajouter les routes dites secondaires, la plupart d’entre elles ne sont plus accessibles en voiture. La saison des pluies actuelle n’aide pas du tout non plus. Des bourbiers impressionnants laissent place à d’énormes vides en pleine voie routière, par l’absence d’entretien.

A Oyem, la route pleure. Quand on connaît la place qu’occupe cette dernière dans le processus de développement national, et les choix économiques dans l’investissement. Pour certains, ils disent qu’il faut attendre « La Tropicale Amissa Bongo » pour voir la route réaménagée. Et là encore, on arrange uniquement le parcours fait par les cyclistes. A qui revient la responsabilité d’entretenir nos routes?

Nous y reviendrons…

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